Le retour en grâce du bootstrapping n'est pas qu'un effet de mode. Avec des coûts d'infrastructure divisés par 10 en dix ans et des outils no code qui couvrent 60 pour cent du backoffice d'une SaaS, l'investissement initial nécessaire a chuté drastiquement.
Le VC reste irremplaçable sur trois axes : winner takes all markets, hardware capex intensive, et acquisition channel paid. Pour tout le reste (SaaS B2B 10-100K ARR moyen, produits de niche, communautés payantes), le bootstrap est souvent supérieur en EV ajustée du risque.
Commentaires
No comments yet